Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/09/2013

PIERRE RABHI "LES CLES DU PARADIGME"

22/09/2013

UN BEL EXEMPLE A REPRODUIRE EN OCCIDENT PARTICULIEREMENT

massai.png

Une tribu africaine possède une très belle manière de punir ceux qui agissent mal.

Quand une personne fait une mauvaise action, ils l'amènent au centre du village et toute la tribu l'entoure.

Durant deux journées, les membres de la tribu vont dire à cette personne toutes les bonnes choses qu'elle a accomplies jusqu'à présent.

Cette tribu croit que tous les êtres humains qui viennent sur terre sont bons et que nous désirons tous la sécurité, le bonheur, l'amour et la paix.

En essayant de chercher le bonheur, nous faisons parfois une erreur et cette communauté perçoit l'erreur comme un appel à l'aide.

Ils s'unissent ensemble pour le bien-être de cet individu, pour l'aider à se reconnecter avec sa vraie nature, pour l'aider à se rappeler qu'il est fondamentalement bon jusqu'à ce qu'il se souvienne de sa bonté dont il a été déconnecté. 

--------------------

Texte en anglais

An African tribe does the most beautiful thing.

When someone does something hurtful and wrong, they take the person to the center of town, and the entire tribe comes and surrounds him.

For two days they'll tell the man every good thing he has ever done.

The tribe believes that every human being comes into the world as Good, each of us desiring safety, love, peace, happiness.

But sometimes in the pursuit of those things people make mistakes.

The community sees misdeeds as a cry for help.

They band together for the sake of their fellow man to hold him up, to reconnect him with his true Nature, to remind him who he really is, until he fully remembers the truth from which he'd temporarily been disconnected:

“I AM GOOD.”

 

20/09/2013

"UN JUSTE RETOUR DES CHOSES" - TEMOIGNAGE DE M. ZABI NAIM

Ma famille et moi avons fui la guerre entre les Russes et les moudjahidines en Afghanistan. Le Québec nous a accueillis, nous a enseigné sa langue, ses façons de faire et son ouverture d’esprit. Même si je suis contre le moyen par lequel la charte des valeurs québécoises a été amenée, je suis pour les principes qu’elle défend, et voici pourquoi.

Les immigrants des pays arabo-musulmans quittent leur pays natal souvent à cause des situations politiques difficiles. Ces situations sont parfois causées par un islamisme rigide et mal interprété; c’est le cas en Iran, en Afghanistan, dans les pays du Maghreb, en Arabie saoudite.

Certains autres immigrants, d’allégeances religieuses différentes, quittent aussi leur pays pour des raisons similaires, qu’ils soient juifs, hindous, sikhs, chrétiens orthodoxes ou autre.

Ce que beaucoup d’immigrants issus de ces communautés oublient, c’est que le Québec nous offre : la sécurité civile, l’égalité homme-femme, l’assurance maladie, la liberté de penser et de nous exprimer, un système judiciaire digne de ce nom, la liberté de pratiques religieuses diverses, une éducation ouverte sur les différences, des services sociaux qui tiennent compte de cultures variées et beaucoup plus.

En tant qu’immigrant, on reçoit beaucoup!

Et c’est ce qui m’amène à poser les questions suivantes : que donnons-nous en retour? Est-ce légitime de refuser de retirer un symbole religieux au travail en échange de tout ce que cette société fait pour nous?

Certains diront : « Nous contribuons à la société en y amenant notre richesse culturelle et en participant à la vie économique ». Oui, mais est-ce assez? Est-ce assez pour s’intégrer? Et voulons-nous vraiment nous intégrer? Nos enfants, eux, le veulent.

On vit dans une société laïque pour laquelle des Québécois se sont battus et ont fait des sacrifices. Et aujourd’hui, certains groupes aimeraient qu’on recule dans le temps. Rappelons-nous le Québec des curés, 100 % catholiques. Serions-nous reçus comme nous le sommes aujourd’hui en tant que musulmans, juifs, sikhs, ou hindous? Je me pose la question.

Je reçois beaucoup de la société québécoise depuis que j’y vis et c’est un juste retour des choses pour moi que de faire ma part pour m’y intégrer. Un des éléments de cette intégration est de vivre et de pratiquer ma religion chez moi et dans les endroits prescrits : mosquées, églises, synagogues, temples, etc.

La société qui nous accueille considère qu’il est favorable de retirer les symboles religieux qui nous distinguent pour faciliter la cohabitation. Je suis d’accord et je trouve cette demande légitime pour protéger les acquis de cette collectivité au niveau des droits des femmes et du droit commun.

J’invite les immigrants, quelle que soit leur allégeance, à se mettre à la place des Québécois de souche et à considérer ce qui a été fait jusqu’ici pour ouvrir la société à la richesse des contrastes culturels en séparant l’état des religions, sans pour autant priver chacun de ses pratiques dans sa vie privée.

La charte vise à établir les balises nécessaires pour faciliter le vivre ensemble, avant qu’il ne soit trop tard comme dans plusieurs grandes villes d’Europe.