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31/05/2014

ARRETER L'EPANDAGE AERIEN

UN BIOCHIMISTE explique sa participation à l'épandage aérien

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 http://www.developpement-durable.gouv.fr/Segolene-Royal-veut-interdire-l.html

COMMUNIQUE DE PRESSE-PDF

* Madame Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie est opposée à l’épandage aérien de pesticides et souhaite tirer, avec le Gouvernement, toutes les conséquences de la décision récente du Conseil d’État.

* Ségolène Royal signera, dans les meilleurs délais, avec la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, et le ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Stéphane Le Foll, un arrêté interdisant l’épandage aérien de pesticides pour l’ensemble des cultures qui pouvaient bénéficier d’une dérogation :

- sans délai pour le maïs doux, maïs pop-corn et bananes ;

- dans 18 mois pour quelques cultures spécifiques de riz et de certains vignobles, pour lesquels il est nécessaire de trouver une alternative garantissant la sécurité des utilisateurs.

* La ministre salue l’engagement des agriculteurs depuis plusieurs années pour trouver des techniques alternatives qui rend aujourd’hui possible cette décision.

INDUSTRIE DU MEDICAMENT : TEMOIGNAGE DE JOHN VIRAPEN

Sans corruption pas de médicaments

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- SON SITE -

Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/20140418.OBS4469/ind...

* John Virapen, livre le récit de son parcours dans l'industrie pharmaceutique. Son livre est sorti en France jeudi 17 avril, au lendemain de la mort de Jacques Servier.

* "Depuis des années, parfois aux premières heures du jour, des silhouettes fantomatiques m’apparaissent en rêve, écrit-il en préambule. Elles se tapent la tête contre les murs ou s’entaillent les bras et la gorge a coups de rasoir. J’ai maintenant compris que j’avais indirectement contribué a la mort de personnes dont les ombres me hantent.

* Je n’ai évidemment tué personne directement, mais aujourd'hui je ne peux pas ne pas me sentir responsable en partie de ces morts. J’ai été un instrument, un exécutant, mais consentant, aux mains de l’industrie. […] J’ai été certes manipulé, mais sans me poser de questions. J’ai vendu mon âme au diable."


LE CAS DU PROZAC

* D’origine indoue et fils de pêcheur illettré de la Guyane britannique, l’auteur de ce mea culpa glaçant est entré dans l’industrie pharmaceutique, en 1968, par la toute petite porte. En acteur habile de ce qui ne s’appelle pas encore marketing, John Virapen est déjà en 1981 directeur des ventes de la firme Eli Lilly pour la Suède.

* Il raconte les petits pactes inavouables qui se scellent dans ce milieu feutré, et la main mise des firmes sur les leaders d’opinion, ces grands professeurs renommés et gardiens de la doxa. Ainsi l’entre eux, spécialiste du traitement de la douleur et expert au ministère de la santé, recevait-il de Lilly un salaire fixe, moyennant conseil, relecture de brochures et autres conférences.

* On faisait surtout appel à lui en cas d’attaque contre nos produits dans les médias, souvent à propos d’effets secondaires. Il écrivait immédiatement des articles en notre faveur dans les journaux médicaux. Le microcosme médical était rassuré, la grande presse n’en parlait plus."

* En 1986, pour le lancement de la fluoxétine d’Eli Lily, molécule d’or baptisée Prozac qui sera jusqu’à expiration du brevet en 2001 l’antidépresseur le plus prescrit au monde, John Virapen va commettre ce qui le hante au petit matin : avoir aidé à promouvoir un médicament dont il connaissait –déjà- l’impact suicidaire (pour les effets secondaires réels des psychotropes, voir le site de veille sanitaire indépendant de David Healy, chercheur à l’université de Cardiff RxiSK.org) et dont la supériorité sur le placébo n’est toujours pas établie en 2014.

* Mais pour l’heure, tandis qu’au siège on organise le plan com’ qui fera de la dépression une maladie couramment diagnostiquée dans tous les pays riches, les satrapes de Lilly s’affairent dans les capitales afin d’obtenir pour le Prozac une autorisation de mise sur le marché.


Comment des suicidés ont disparu

* A Stockholm, John Virapen sait qu’un expert indépendant a été officiellement désigné pour émettre un avis. Le nom du professeur est confidentiel, pour tenir éloignés les lobbies justement. John Virapen veut savoir. Il n’y a dans toute la Suède que cinq experts psychiatres suffisamment qualifiés pour avoir été sollicité par l’Etat.

* L’un fait partie des autorités de santé ; ça ne peut être lui. Pour les quatre autres, il va agir en profiler et demander à ses visiteurs médicaux de se renseigner, discrètement. Après quelques semaines de ce maillage discret, l’expert est repéré : c’est Pr Z., à Göteborg. "J’entrepris d’étudier le Pr Z. de plus près. Il aimait la voile. Je m’achetai un livre sur la voile." Virapen l’appelle, et parvient à l’inviter à dîner.

* Un facteur a joué en ma faveur, je n’aimais pas le Pr Z, poursuit-il. Une réelle sympathie rend les manipulations plus difficiles. On n’aime pas piéger une personne qu’on apprécie. On ne veut pas obliger quelqu’un qu’on aime à franchir les frontières de la légalité. Le fait de ne pas aimer était donc un atout."

* Un deuxième dîner va sceller leur entente. "L’argent est toujours utile", répond l’expert indépendant quand son hôte lui demande ce qui ferait accélérer son affaire. Le lendemain, Virapen appelle le bureau de Lilly à Copenhague, qui supervise les pays du Nord, explique qu’il faut 100.000 couronnes pour obtenir une autorisation rapide, soit 20.000 dollars. "Le bureau de Copenhague consulta celui de Genève. Cela prit 24 heures. Puis je reçus un appel : "John, faites tout ce qui vous semble nécessaire."

* L’expertise du Dr Z. en fut quelque peu orientée. Dans le dossier initial, voici un exemple de ce qu’on pouvait lire : "Sur dix personnes ayant pris le principe actif, 5 eurent des hallucinations et firent une tentative de suicide dont 4 avec succès." A la place on lisait désormais : "Les 5 derniers ont présentés divers effets secondaires." Escamotés, les suicidés sous Prozac, au cours de la phase d’expérimentation.


Au dessus des lois ? Au dessus des Etats ?

* Ce témoignage paraît un mois après celui de Bernard Dalbergue,(1) ancien cadre de chez Merck ; un an après l’ouvrage de Julie Wasselin qui fut pendant trente ans visiteuse médicale (2); et dix ans après que Philippe Pignarre, ancien de chez Synthelabo et lanceur d’alerte avant l’heure, a publié "Le Grand secret de l’industrie pharmaceutique" (3). Tous démontrent que la santé est depuis trente ans une affaire de business et de marketing sur fonds de désinformation aux conséquences criminelles.

* La confession de John Virapen a été traduite par Philippe Even, qui poursuit ainsi un travail de recadrage entrepris en 2005, soit cinq ans avant le scandale Servier, avec sa traduction du livre Marcia Angell, rédactrice en chef démissionnaire du prestigieux "New England Journal of Medecine" (NEJM), "La vérité sur les compagnies pharmaceutiques" (4).

* Etrangement, ces révélations ne suscitent pas l’effroi et les révolutions qu’elles devraient. Comme si la pharmaco-délinquance était une fatalité, et l’industrie du médicament une organisation impossible à contrôler, au-dessus des lois, au-dessus des Etats.

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(1) "Omerta dans les labos pharmaceutiques", Avec Anne-Laure Barret, Flammarion
(2) "Le quotidien d’une visiteuse médicale", L’Harmattan.
(3) Editions La Découverte
(4) Editions du Mieux Etre

15/05/2014

LA BOLIVIE ET CUBA S'UNISSENT CONTRE LA MAFIA DE L'INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE

Source : http://www.telesurtv.net/articulos/2014/05/09/presidente-...

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Le président Evo Morales et son homologue de Cuba, Raúl Castro, se sont donc mis d'accord pour fabriquer des médicaments dans la nation andine et cesser de dépendre des monopoles pharmaceutiques.

Le président Evo Morales a déclaré s'être mis d'accord avec son homologue Raúl Castro pour que la Bolivie et Cuba fabriquent conjointement des médicaments afin d'éviter une dépendance des multinationales.

«Nous avons conclu qu'ensemble, la Bolivie et Cuba, nous allons fabriquer des médicaments en Bolivie, nous allons fabriquer nos médicaments», a affirmé le président bolivien dans une apparition publique, révélant les détails de son entretien avec Castro ce jeudi à La Havane. Morales, qui avait assisté un jour avant à l'investiture du nouveau président du Costa Rica, s'est ensuite rendu sur l'île pour rencontrer son homologue avec lequel il partage «quantité d'opinions politiques et idéologiques».

«Nous ne pouvons pas continuer à importer des médicaments, nous ne pouvons pas rester soumis aux multinationales qui fabriquent des médicaments», a déclaré Morales, affirmant que les deux présidents ont conclu un accord pour «faire un pas important vers l'intégration commerciale et industrielle». La Bolivie importe 70 % des médicaments consommés dans le pays, pour un montant approximatif de 56,4 millions de dollars, selon des données officielles.

Morales, qui a vanté les mérites du système de santé cubain, a expliqué que désormais, les ministres de la Santé des deux pays devront se réunir et travailler de concert pour progresser sur ce terrain. Le président a également ordonné à son ministère d'acheter des médicaments à l'île.

Pendant cette rencontre, les deux mandataires ont échangés leurs points de vue sur des sujets afférant à l'actualité internationale, en particulier à la préparation du prochain sommet du Groupe des 77, qui aura lieu en Bolivie en juin prochain. Ils ont également constaté l'excellent déroulement de leurs relations bilatérales et ont analysé les mesures à prendre pour continuer à les approfondir, rapporte l'Agence Bolivienne de Presse (ABI : Agencia Boliviana de Noticias).
 
Traduit de l'article de TeleSUR par Fabio Coelho de Ficientis pour Croah.fr

http://lapressegalactique.net/2014/05/13/deroute-de-big-pharma-la-bolivie-et-cuba-sunissent-contre-la-mafia-de-lindustrie-pharmaceutique/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook

 

http://www.telesurtv.net/articulos/2014/05/09/presidente-evo-morales-anuncio-que-trabajaran-con-cuba-en-la-fabricacion-de-medicamentos-4176.html/#mediabox

El presidente Evo Morales informó que acordó con su homólogo Raúl Castro que Bolivia y Cuba fabriquen medicamentos de manera conjunta para evitar la dependencia de monopolios privados internacionales.

"Hemos acordado que juntos, Bolivia y Cuba, vamos a industrializar medicamentos en Bolivia, vamos a fabricar nuestro medicamento", afirmó el mandatario boliviano en un acto público al revelar detalles de su encuentro con Castro el jueves en La Habana.

Morales, quien asistió la víspera a la asunción del nuevo presidente de Costa Rica, se desplazó luego a la isla para reunirse con su colega, con quien tiene "enormes coincidencias políticas e ideológicas".

"No podemos seguir importando medicamentos, no podemos seguir sometidos a los monopolios internacionales que industrializan medicamentos", dijo Morales, agregando que ambos presidentes acordaron dar "un paso importante en la integración comercial e industrial".

Bolivia importa 70 por ciento de las medicinas que se consumen en el país por un monto aproximado de 56,4 millones de dólares, según datos oficiales.

Morales, quien alabó el avanzado sistema cubano de salud, explicó que ahora los ministros de Salud de ambos países deberán reunirse y coordinar cómo avanzar en el tema. El presidente incluso ordenó a su ministerio comprar medicamentos a la isla.

Durante el encuentro, ambos mandatarios intercambiaron sobre temas de la agenda internacional, en particular la preparación de la próxima Cumbre del Grupo de los 77, que se celebrará en Bolivia en el mes de junio. También constataron el excelente desarrollo de los vínculos bilaterales y analizaron las medidas para continuar profundizándolos, reseñó la Agencia Boliviana de Noticias (ABI).