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19/02/2010

ACDN ET MONDE SANS GUERRES LANCENT UN "ULTIME ATOME"

ACDN et Monde Sans Guerres invitent les citoyens à réclamer un référendum sur l'avenir de la force nucléaire française

http://www.sudouest.com:80/charente-maritime/actualite/sa...

Vers l'«ultime atome»

Lors du passage de la Flamme d'Hiroshima à Saintes, manifestation parallèle à la Marche mondiale pour la paix, on avait vu Jean-Marie Matagne et Éric Bastin(1) côte à côte en novembre dernier. Le président d'Action des citoyens pour le désarmement nucléaire (ACDN) et le porte-parole de Monde sans guerres et sans violence récidivent en lançant la campagne «Ultime atome» - prononcez ultimatum, bien sûr - et en demandant au gouvernement d'organiser un référendum sur l'avenir de la force nucléaire français.

Un traité oui mais...

Il y a cinquante ans - le 13 février 1960 - la France devenait la quatrième puissance nucléaire mondiale en faisant exploser sa première bombe atomique, baptisée « Gerboise bleue » dans le Sahara. Suivront 209 autres essais militaires jusqu'en janvier 1996. En 1992, la France adhérait au traité de non prolifération des armes nucléaires. «Mais notre pays ne s'estime toujours pas concerné, indiquent MM. Matagne et Bastin. Il donne le pire exemple en modernisant son arsenal.»

Mobiliser les élus

Les responsables d'ACDN et d'un Monde sans guerres interrogent : «Un pays qui fait reposer sa défense sur la menace de commettre, et de subir lui-même, un crime contre l'humanité et qui en remet la décision à un seul homme, mérite-t-il, encore, le nom de "démocratie" ?»

Aussi, invitent-ils «les citoyens à écrire au président de la République, au gouvernement, aux parlementaires et à chacun de leurs élus pour exiger que le peuple soit consulté par référendum sur cette question cruciale pour notre avenir.»

(1) Dans d'autres villes que Saintes, la présence d'Éric Bastin avait été contestée du fait de son appartenance au Mouvement humaniste. « Le Mouvement humaniste n'est pas une secte », avait rétorqué Éric Bastin tandis que Jean-Marie Matagne avait jugé le procédé odieux (« Sud Ouest » du 10 novembre 2009).

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