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16/07/2011

DES VETEMENTS SOMBRES DE NOS SOEURS MUSULMANES

PAR ANNICK DE SOUZENELLE

http://toutregard.blogspot.com/2010/04/des-vetements-sombres-de-nos-soeurs.html

http://ipapy.blogspot.com/2010/04/burqa-un-texte-dannick-de-souzenelle.html




* Aujourd’hui, Burqa et Niqab ont fait irruption dans nos pays occidentaux et font la une de nos journaux.
 Les uns s’indignent , les autres tolèrent, des lois se dressent, interdisant ici, posant des limites là, provoquant des réactions plus ou moins violentes.
 Bref, un problème se pose avec lequel on est mal à l’aise et qui, surtout, comme beaucoup d’autres, est traité dans les limites de sa réalité observable, sans que l’on se donne la peine d’entrer au cœur de ce qu’il signifie.


* Car tout évènement insolite dans la vie de chacun est un face à face qui renvoie à une problématique intérieure et demande à être traité par l’intérieur.

* Il en est de même pour le collectif. Nous sommes devant un évènement qui nous parle.
 Ces femmes voilées, voire revêtues de vêtements les plus sombres même si elles ne le savent pas, nous parlent.
 Elles sont l’expression d’un inconscient collectif, le féminin de nos profondeurs, totalement bloqué, non « épousé », qui hurle la souffrance de sa stérilité. 
Les physiciens de physique quantique connaissent aujourd’hui l’existence du « Réel voilé » de toute chose.

* En l’Homme il est admirablement décrit dans les mythes qui ne parlent que de l’Homme intérieur et donc de son autre « côté » - qui n’a jamais été une « côte » de laquelle est créé la femme - mais de ce côté de nous encore inconnu, mystérieux, riche d’un potentiel inouï et lourd du noyau informateur de son devenir.

* Cette information invite l’Homme – tout être humain – à pénétrer cet autre côté de lui, à « épouser » ce féminin voilé, intérieur à lui, pour en intégrer les énergies et le conduire à un autre niveau de conscience, c'est-à-dire à faire émerger en lui et à
l’extérieur de lui, un autre niveau du Réel, une autre dimension de la vie.

* Ces énergies non épousées se retournent en violences contre nous : maladies, meurtres, accidents, tragédies.
 Ignorant ce « plus être », nous compensons par une accumulation de l’avoir, mortifère.
 Nos sœurs orientales posent un problème qui, bien sûr, en lui-même, relève d’une culture qui devra, comme la nôtre, s’approfondir... mais ce qui nous est demandé à nous, c’est de l’appréhender avec un regard autre que celui de la culture.
 Il s’agit du regard qui voit en la femme orientale l’objectivation du féminin situé à l’orient de notre intériorité ; et dans les voiles obscures qui la recouvrent, l’opacité de ce pôle de notre être tenu prisonnier au fond de sa geôle, incapable de délivrer sa richesse.
 Ces vêtements sombres tomberont d’eux-mêmes le jour où nous nous retournerons vers cet autre « côté » de nous, celui qui détient la réponse à nos misérables problèmes d’aujourd’hui et la promesse de notre royauté !

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