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02-APPORT DU MONDE - Page 30

  • PRIX NOBEL DE LA PAIX 2011 - TROIS FEMMES A L'HONNEUR

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    Le Nobel de la paix a été attribué à Ellen Johnson-Sirleaf, présidente du Liberia, Leymah Gbowee et Tawakkul Karman.

    Le comité norvégien a conjointement attribué le prix Nobel de la paix 2011 à trois femmes : Ellen Johnson-Sirleaf, la présidente du Liberia, Leymah Gbowee, elle aussi Libérienne, et la Yéménite Tawakkul Karman pour leur lutte dansle domaine de la sécurité et des droits des femmes.

    Ainsi, le comité a couronné les politiciennes et activistes luttant pour la paix.

    Ellen Johnson-Sirleaf, élue en 2006,
    est la première femme devenue présidente dans son pays et en Afrique.

    Leymah Gbowee est la femme qui avait débuté
    le mouvement féminin contre la guerre civile
    qui avait duré 14 ans.

    Quant à Tawakkul Karman, elle signifie le Printemps arabe. Elle est l'un des leaders des protestataires yéménites réclamant le départ du président Ali Abdallah Saleh. Journaliste, écrivaine et activiste des droits de l'Homme, elle était devenue le symbole de la résistance yéménite grâce à ses discours prononcés à Sanaa. Elle a affirmé que ce prix était une victoire pour les protestataires yéménites.

    A LIRE

    ONU FEMMES salue le Prix Nobel de la Paix pour des femmes dirigeantes 

    http://www.koaci.com/articles-70762

     

  • LES FEMMES RABBINS

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     Pauline Bebe, première femme rabbin de France

    «Les juifs libéraux sont un courant apparu en Allemagne à la fin du 17e siècle et au début du 18e siècle», explique Pauline Bebe à 20Minutes. «Ils voulaient être autant pratiquants que citoyens de leur pays, en sortant du ghetto», ajoute-t-elle. Aujourd’hui doté de 1.800.000 membres, les juifs libéraux constituent le mouvement «réformiste» majoritaire dans le monde juif.

    «Les hommes et les femmes prient côte à côte»

    Sa particularité est ainsi de promouvoir la mixité au sein de la religion juive. Contrairement au courant traditionnel, «les hommes et les femmes prient côte à côte» et des femmes peuvent devenir rabbin telle Pauline Bebe, nommée en 1990. «Nous sommes deux en France et il y a plus d’un millier de femmes rabbins dans le monde», précise-t-elle.

    Les autres différences avec le courant traditionnel se situent dans les offices dont une partie est énoncée en Français, «car tout le monde ne comprend pas l’Hébreu», dans la liturgie, autant ancienne que moderne, ainsi que dans la présence d’instruments de musique durant les offices.

    Le mouvement juif libéral se veut «plus universaliste, égalitaire, pluraliste et ouvert aux femmes», selon Pauline Bebe. Le rabbin concède cependant que son courant est «mal perçu par certains traditionalistes» qui estiment qu’il va «contre l’essence du judaïsme». Pourtant, d’après elle, le judaïsme «doit évoluer pour se maintenir» et «les formes de religion modérée sont à encourager».

    A LIRE

    Le Judaïsme libéral

    Interview de Pauline Bebe

    Quand les femmes font bouger les religions