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02/07/2014

LES VERITABLES RAISONS DU REDECOUPAGE DES REGIONS EN FRANCE : LE TRAITE TRANSATLANTIQUE

Deux conférences qui expliquent en détail les raisons réelles de ce redécoupage.

Source : http://www.chaos-controle.com/archives/2014/06/04/30009034.html

Les médias expliquent : "le gouvernement souhaite donner une «taille européenne» aux régions de la France".

La raison véritable du redécoupage des régions françaises, est la mise en place des accords de libre-échange permettant de créer non pas de «supers-régions», mais plus exactement des pôles économiques plus puissants, qui auront leur utilité lorsque la France sera complètement intégrée à l’Union Européenne (et donc sous la tutelle complète, au niveau législatif comme financier), et que l’UE sera directement contrôlée par les financiers américains.

* La plupart de ces politiques ont en fait contribué à la mise en place de ces accords de libre-échange. Le premier d'entre eux : Nicolas Sarkozy. Il nous avait prévenu, lui qui a fait des conférence pour la Goldman Sachs,lui qui a vendu l’or de la France pour sauver le dollar, lui qui a ratifié le traité de Maastrich malgré le NON français.


* Mitterand lui-même avait prévenu quelques temps avant de mourir :

* «La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort.»
(Source : Le dernier Mitterrand de Georges-Marc Benamou – Date de publication : 27/1/1997 – Editeur : Plon – Omnibus).
Citation également donnée dans l’ouvrage Paris-Berlin-Moscou : La voie de l’indépendance et de la paix, passage disponible ici.

* Ce redécoupage ne se veut que pour permettre l’intégration (ou désintégration?) de la France dans l’Europe, et de l’Europe entre les mains des Etats-Unis. Et au passage, l’interdiction du cumul des mandats qui a été considéré comme une victoire pour la démocratie, idem, par prévision du redécoupage puisque nombre de postes et de mandats seront devenus obsolètes autrement.

* Mais pour bien comprendre, voici 2 conférences extrêmement riches en détails, en références, où chaque point est démontré afin que nul ne puisse mettre en doute la moindre déclaration.

PREMIERE CONFERENCE

* Il s’agit pour la première d’une conférence de François Asselineau: «Qui gouverne la France et l’Europe», conférence de 2012, qui vous explique en détail la construction de l’Europe, et elle n’a rien de la promesse idyllique qui vous a été présentée…

DEUXIEME CONFERENCE

* La deuxième conférence, celle de Raoul-Marc Jennar, vous explique cette fois-ci chaque article du traité transatlantique qui va nous être imposé en Europe, comprenez par là, la vente complète de notre continent, de chaque pays, de chaque région, aux États-Unis afin qu’ils puissent vendre plus, se faire plus d’argent, avec des produits qui seraient en temps normal interdits par nos normes européennes vu qu’il n’y a aucune garantie réelle de sécurité certains de leurs produits : le profit avant tout !

31/05/2014

ARRETER L'EPANDAGE AERIEN

UN BIOCHIMISTE explique sa participation à l'épandage aérien

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 http://www.developpement-durable.gouv.fr/Segolene-Royal-veut-interdire-l.html

COMMUNIQUE DE PRESSE-PDF

* Madame Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie est opposée à l’épandage aérien de pesticides et souhaite tirer, avec le Gouvernement, toutes les conséquences de la décision récente du Conseil d’État.

* Ségolène Royal signera, dans les meilleurs délais, avec la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, et le ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Stéphane Le Foll, un arrêté interdisant l’épandage aérien de pesticides pour l’ensemble des cultures qui pouvaient bénéficier d’une dérogation :

- sans délai pour le maïs doux, maïs pop-corn et bananes ;

- dans 18 mois pour quelques cultures spécifiques de riz et de certains vignobles, pour lesquels il est nécessaire de trouver une alternative garantissant la sécurité des utilisateurs.

* La ministre salue l’engagement des agriculteurs depuis plusieurs années pour trouver des techniques alternatives qui rend aujourd’hui possible cette décision.

INDUSTRIE DU MEDICAMENT : TEMOIGNAGE DE JOHN VIRAPEN

Sans corruption pas de médicaments

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- SON SITE -

Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/20140418.OBS4469/ind...

* John Virapen, livre le récit de son parcours dans l'industrie pharmaceutique. Son livre est sorti en France jeudi 17 avril, au lendemain de la mort de Jacques Servier.

* "Depuis des années, parfois aux premières heures du jour, des silhouettes fantomatiques m’apparaissent en rêve, écrit-il en préambule. Elles se tapent la tête contre les murs ou s’entaillent les bras et la gorge a coups de rasoir. J’ai maintenant compris que j’avais indirectement contribué a la mort de personnes dont les ombres me hantent.

* Je n’ai évidemment tué personne directement, mais aujourd'hui je ne peux pas ne pas me sentir responsable en partie de ces morts. J’ai été un instrument, un exécutant, mais consentant, aux mains de l’industrie. […] J’ai été certes manipulé, mais sans me poser de questions. J’ai vendu mon âme au diable."


LE CAS DU PROZAC

* D’origine indoue et fils de pêcheur illettré de la Guyane britannique, l’auteur de ce mea culpa glaçant est entré dans l’industrie pharmaceutique, en 1968, par la toute petite porte. En acteur habile de ce qui ne s’appelle pas encore marketing, John Virapen est déjà en 1981 directeur des ventes de la firme Eli Lilly pour la Suède.

* Il raconte les petits pactes inavouables qui se scellent dans ce milieu feutré, et la main mise des firmes sur les leaders d’opinion, ces grands professeurs renommés et gardiens de la doxa. Ainsi l’entre eux, spécialiste du traitement de la douleur et expert au ministère de la santé, recevait-il de Lilly un salaire fixe, moyennant conseil, relecture de brochures et autres conférences.

* On faisait surtout appel à lui en cas d’attaque contre nos produits dans les médias, souvent à propos d’effets secondaires. Il écrivait immédiatement des articles en notre faveur dans les journaux médicaux. Le microcosme médical était rassuré, la grande presse n’en parlait plus."

* En 1986, pour le lancement de la fluoxétine d’Eli Lily, molécule d’or baptisée Prozac qui sera jusqu’à expiration du brevet en 2001 l’antidépresseur le plus prescrit au monde, John Virapen va commettre ce qui le hante au petit matin : avoir aidé à promouvoir un médicament dont il connaissait –déjà- l’impact suicidaire (pour les effets secondaires réels des psychotropes, voir le site de veille sanitaire indépendant de David Healy, chercheur à l’université de Cardiff RxiSK.org) et dont la supériorité sur le placébo n’est toujours pas établie en 2014.

* Mais pour l’heure, tandis qu’au siège on organise le plan com’ qui fera de la dépression une maladie couramment diagnostiquée dans tous les pays riches, les satrapes de Lilly s’affairent dans les capitales afin d’obtenir pour le Prozac une autorisation de mise sur le marché.


Comment des suicidés ont disparu

* A Stockholm, John Virapen sait qu’un expert indépendant a été officiellement désigné pour émettre un avis. Le nom du professeur est confidentiel, pour tenir éloignés les lobbies justement. John Virapen veut savoir. Il n’y a dans toute la Suède que cinq experts psychiatres suffisamment qualifiés pour avoir été sollicité par l’Etat.

* L’un fait partie des autorités de santé ; ça ne peut être lui. Pour les quatre autres, il va agir en profiler et demander à ses visiteurs médicaux de se renseigner, discrètement. Après quelques semaines de ce maillage discret, l’expert est repéré : c’est Pr Z., à Göteborg. "J’entrepris d’étudier le Pr Z. de plus près. Il aimait la voile. Je m’achetai un livre sur la voile." Virapen l’appelle, et parvient à l’inviter à dîner.

* Un facteur a joué en ma faveur, je n’aimais pas le Pr Z, poursuit-il. Une réelle sympathie rend les manipulations plus difficiles. On n’aime pas piéger une personne qu’on apprécie. On ne veut pas obliger quelqu’un qu’on aime à franchir les frontières de la légalité. Le fait de ne pas aimer était donc un atout."

* Un deuxième dîner va sceller leur entente. "L’argent est toujours utile", répond l’expert indépendant quand son hôte lui demande ce qui ferait accélérer son affaire. Le lendemain, Virapen appelle le bureau de Lilly à Copenhague, qui supervise les pays du Nord, explique qu’il faut 100.000 couronnes pour obtenir une autorisation rapide, soit 20.000 dollars. "Le bureau de Copenhague consulta celui de Genève. Cela prit 24 heures. Puis je reçus un appel : "John, faites tout ce qui vous semble nécessaire."

* L’expertise du Dr Z. en fut quelque peu orientée. Dans le dossier initial, voici un exemple de ce qu’on pouvait lire : "Sur dix personnes ayant pris le principe actif, 5 eurent des hallucinations et firent une tentative de suicide dont 4 avec succès." A la place on lisait désormais : "Les 5 derniers ont présentés divers effets secondaires." Escamotés, les suicidés sous Prozac, au cours de la phase d’expérimentation.


Au dessus des lois ? Au dessus des Etats ?

* Ce témoignage paraît un mois après celui de Bernard Dalbergue,(1) ancien cadre de chez Merck ; un an après l’ouvrage de Julie Wasselin qui fut pendant trente ans visiteuse médicale (2); et dix ans après que Philippe Pignarre, ancien de chez Synthelabo et lanceur d’alerte avant l’heure, a publié "Le Grand secret de l’industrie pharmaceutique" (3). Tous démontrent que la santé est depuis trente ans une affaire de business et de marketing sur fonds de désinformation aux conséquences criminelles.

* La confession de John Virapen a été traduite par Philippe Even, qui poursuit ainsi un travail de recadrage entrepris en 2005, soit cinq ans avant le scandale Servier, avec sa traduction du livre Marcia Angell, rédactrice en chef démissionnaire du prestigieux "New England Journal of Medecine" (NEJM), "La vérité sur les compagnies pharmaceutiques" (4).

* Etrangement, ces révélations ne suscitent pas l’effroi et les révolutions qu’elles devraient. Comme si la pharmaco-délinquance était une fatalité, et l’industrie du médicament une organisation impossible à contrôler, au-dessus des lois, au-dessus des Etats.

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(1) "Omerta dans les labos pharmaceutiques", Avec Anne-Laure Barret, Flammarion
(2) "Le quotidien d’une visiteuse médicale", L’Harmattan.
(3) Editions La Découverte
(4) Editions du Mieux Etre