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28/11/2014

MILAN BIHLMANN ET MUAMMER YILMAZ : UN TOUR DU MONDE EN 80 JOURS

Milan Bihlmann et Muammer Yilmaz, deux amis qui se sont rencontrés en 2010 à Berlin, viennent de mettre fin à leur tour du monde en 80 jours. Ils ont réussi à boucler ce périple sans un euro en poche, en comptant uniquement sur la générosité et l'hospitalité des personnes rencontrées tout au long de leur aventure.

TOUR DUMONDE.jpg

* Notre défi, faire le tour du monde en 80 jours sans argent.

* Lors de ce périple, nous avons souhaité prouver que le monde est bien plus empathique et généreux que ce que l’on peut croire.

* Tous les pays regorgent de personnes formidables, qui, quels que soient leurs religion, style de vie et couleur de peau, nous ont offert des sourires, de la chaleur et leur hospitalité.

* Depuis le 9 septembre, nous avons parcouru plus de 47000 km, traversé 19 pays différents et rencontré des milliers de personnes solidaires.

* Aujourd’hui, nous sommes revenus à Paris, notre point de départ, mais notre aventure n’est pas terminée pour autant.

* Il est temps de rendre ce qui nous a été donné, et nous avons décidé de nous investir dans le soutien et l’éducation des enfants d’Haiti en lançant une campagne de levée de fonds. Nous serons également présents pour les aider sur le terrain en février 2015.

* Nous avons beaucoup d’autres projets que nous avons hâte de partager avec toutes les personnes qui nous ont soutenues.

* En attendant, rendez-vous le vendredi 28 novembre à 9h du matin sous la Tour Eiffel pour clôturer tous ensemble cette belle aventure.


https://fr.news.yahoo.com/un-tour-du-monde-sans-un-euro-en-poche-140219216.html

http://www.optimistic-traveler.com/

31/05/2014

INDUSTRIE DU MEDICAMENT : TEMOIGNAGE DE JOHN VIRAPEN

Sans corruption pas de médicaments

JOHN VIRAPEN.jpg

- SON SITE -

Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/20140418.OBS4469/ind...

* John Virapen, livre le récit de son parcours dans l'industrie pharmaceutique. Son livre est sorti en France jeudi 17 avril, au lendemain de la mort de Jacques Servier.

* "Depuis des années, parfois aux premières heures du jour, des silhouettes fantomatiques m’apparaissent en rêve, écrit-il en préambule. Elles se tapent la tête contre les murs ou s’entaillent les bras et la gorge a coups de rasoir. J’ai maintenant compris que j’avais indirectement contribué a la mort de personnes dont les ombres me hantent.

* Je n’ai évidemment tué personne directement, mais aujourd'hui je ne peux pas ne pas me sentir responsable en partie de ces morts. J’ai été un instrument, un exécutant, mais consentant, aux mains de l’industrie. […] J’ai été certes manipulé, mais sans me poser de questions. J’ai vendu mon âme au diable."


LE CAS DU PROZAC

* D’origine indoue et fils de pêcheur illettré de la Guyane britannique, l’auteur de ce mea culpa glaçant est entré dans l’industrie pharmaceutique, en 1968, par la toute petite porte. En acteur habile de ce qui ne s’appelle pas encore marketing, John Virapen est déjà en 1981 directeur des ventes de la firme Eli Lilly pour la Suède.

* Il raconte les petits pactes inavouables qui se scellent dans ce milieu feutré, et la main mise des firmes sur les leaders d’opinion, ces grands professeurs renommés et gardiens de la doxa. Ainsi l’entre eux, spécialiste du traitement de la douleur et expert au ministère de la santé, recevait-il de Lilly un salaire fixe, moyennant conseil, relecture de brochures et autres conférences.

* On faisait surtout appel à lui en cas d’attaque contre nos produits dans les médias, souvent à propos d’effets secondaires. Il écrivait immédiatement des articles en notre faveur dans les journaux médicaux. Le microcosme médical était rassuré, la grande presse n’en parlait plus."

* En 1986, pour le lancement de la fluoxétine d’Eli Lily, molécule d’or baptisée Prozac qui sera jusqu’à expiration du brevet en 2001 l’antidépresseur le plus prescrit au monde, John Virapen va commettre ce qui le hante au petit matin : avoir aidé à promouvoir un médicament dont il connaissait –déjà- l’impact suicidaire (pour les effets secondaires réels des psychotropes, voir le site de veille sanitaire indépendant de David Healy, chercheur à l’université de Cardiff RxiSK.org) et dont la supériorité sur le placébo n’est toujours pas établie en 2014.

* Mais pour l’heure, tandis qu’au siège on organise le plan com’ qui fera de la dépression une maladie couramment diagnostiquée dans tous les pays riches, les satrapes de Lilly s’affairent dans les capitales afin d’obtenir pour le Prozac une autorisation de mise sur le marché.


Comment des suicidés ont disparu

* A Stockholm, John Virapen sait qu’un expert indépendant a été officiellement désigné pour émettre un avis. Le nom du professeur est confidentiel, pour tenir éloignés les lobbies justement. John Virapen veut savoir. Il n’y a dans toute la Suède que cinq experts psychiatres suffisamment qualifiés pour avoir été sollicité par l’Etat.

* L’un fait partie des autorités de santé ; ça ne peut être lui. Pour les quatre autres, il va agir en profiler et demander à ses visiteurs médicaux de se renseigner, discrètement. Après quelques semaines de ce maillage discret, l’expert est repéré : c’est Pr Z., à Göteborg. "J’entrepris d’étudier le Pr Z. de plus près. Il aimait la voile. Je m’achetai un livre sur la voile." Virapen l’appelle, et parvient à l’inviter à dîner.

* Un facteur a joué en ma faveur, je n’aimais pas le Pr Z, poursuit-il. Une réelle sympathie rend les manipulations plus difficiles. On n’aime pas piéger une personne qu’on apprécie. On ne veut pas obliger quelqu’un qu’on aime à franchir les frontières de la légalité. Le fait de ne pas aimer était donc un atout."

* Un deuxième dîner va sceller leur entente. "L’argent est toujours utile", répond l’expert indépendant quand son hôte lui demande ce qui ferait accélérer son affaire. Le lendemain, Virapen appelle le bureau de Lilly à Copenhague, qui supervise les pays du Nord, explique qu’il faut 100.000 couronnes pour obtenir une autorisation rapide, soit 20.000 dollars. "Le bureau de Copenhague consulta celui de Genève. Cela prit 24 heures. Puis je reçus un appel : "John, faites tout ce qui vous semble nécessaire."

* L’expertise du Dr Z. en fut quelque peu orientée. Dans le dossier initial, voici un exemple de ce qu’on pouvait lire : "Sur dix personnes ayant pris le principe actif, 5 eurent des hallucinations et firent une tentative de suicide dont 4 avec succès." A la place on lisait désormais : "Les 5 derniers ont présentés divers effets secondaires." Escamotés, les suicidés sous Prozac, au cours de la phase d’expérimentation.


Au dessus des lois ? Au dessus des Etats ?

* Ce témoignage paraît un mois après celui de Bernard Dalbergue,(1) ancien cadre de chez Merck ; un an après l’ouvrage de Julie Wasselin qui fut pendant trente ans visiteuse médicale (2); et dix ans après que Philippe Pignarre, ancien de chez Synthelabo et lanceur d’alerte avant l’heure, a publié "Le Grand secret de l’industrie pharmaceutique" (3). Tous démontrent que la santé est depuis trente ans une affaire de business et de marketing sur fonds de désinformation aux conséquences criminelles.

* La confession de John Virapen a été traduite par Philippe Even, qui poursuit ainsi un travail de recadrage entrepris en 2005, soit cinq ans avant le scandale Servier, avec sa traduction du livre Marcia Angell, rédactrice en chef démissionnaire du prestigieux "New England Journal of Medecine" (NEJM), "La vérité sur les compagnies pharmaceutiques" (4).

* Etrangement, ces révélations ne suscitent pas l’effroi et les révolutions qu’elles devraient. Comme si la pharmaco-délinquance était une fatalité, et l’industrie du médicament une organisation impossible à contrôler, au-dessus des lois, au-dessus des Etats.

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(1) "Omerta dans les labos pharmaceutiques", Avec Anne-Laure Barret, Flammarion
(2) "Le quotidien d’une visiteuse médicale", L’Harmattan.
(3) Editions La Découverte
(4) Editions du Mieux Etre

01/03/2014

PLUS D'ESCLAVAGE - VIVONS ENSEMBLE COMME DES FRERES...

Tidiane N'Diaye : "Les Arabes ont razzié l'Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption. La plupart des millions d'hommes qu'ils ont déportés ont presque tous disparu du fait des traitements inhumains. Cette douloureuse page de l'histoire des peuples noirs n'est apparemment pas définitivement refermée. La traite négrière a commencé lorsque l'émir et général arabe Abdallah ben Saïd a imposé aux Soudanais un 'Bakht' (accord), conclu en 652, les obligeant à livrer annuellement des centaines d'esclaves. La majorité de ces hommes était prélevée sur les populations du Darfour. Et ce fut le point de départ d'une énorme ponction humaine qui devait s'arrêter officiellement au début du XXe siècle."

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David Duke cite les historiens Juifs qui attestent du rôle dominant des Juifs dans l'esclavage en occident depuis au moins l'époque des Romains.

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LIENS

* http://worldpeace.hautetfort.com/archive/2012/09/25/esclavage-en-terre-d-islam.html

* http://dp.mariottini.free.fr/esclavage/role-eglise/eglise-influence.htm

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Histoire de l'esclavage

Rôle de l'Eglise

L'esclavage et l'Eglise